Se débarrasser d’un complexe qui vous pèse depuis des années, c’est le rêve de beaucoup d’entre nous. Pour Chloé, 34 ans, graphiste freelance, ce complexe avait un nom : le double menton. Malgré une silhouette fine et une bonne hygiène de vie, cet amas graisseux localisé sous son menton était une source de mal-être constant, particulièrement visible lors de ses visioconférences professionnelles. Après des années d’hésitation, elle a décidé de sauter le pas et d’opter pour une liposuccion du double menton. Aujourd’hui, elle nous raconte son parcours en toute transparence, de la prise de décision aux résultats qui ont changé sa perception d’elle-même. Un témoignage sincère pour éclairer celles et ceux qui, comme elle, n’osent pas encore franchir le cap.
📋 Sommaire de l’interview
- D’où venait ton complexe avec ce double menton ?
- Quel a été le déclic pour te décider à agir ?
- Comment as-tu cherché le bon praticien ?
- Pourquoi avoir choisi la liposuccion et pas une autre méthode ?
- Comment s’est déroulée la journée de l’intervention ?
- Parle-nous de la convalescence, était-ce difficile ?
- Quand as-tu vu les premiers vrais résultats ?
- Quel a été l’impact sur ta confiance en toi au quotidien ?
- Quels conseils donnerais-tu à quelqu’un qui hésite encore ?
- Avec le recul, es-tu pleinement satisfaite ?
🤯 D’où venait ton complexe avec ce double menton ?
Chloé : Ce double menton, j’ai l’impression de l’avoir toujours eu. Même à l’adolescence, quand j’étais très mince, il était déjà là, plus ou moins visible selon les angles. C’est vraiment quelque chose de familial, ma mère et ma grand-mère ont la même morphologie à ce niveau-là. Ce n’était donc pas du tout lié à un surpoids, ce qui rendait la chose encore plus frustrante. J’avais beau faire attention à mon alimentation, faire du sport, rien n’y faisait, cette graisse restait obstinément accrochée sous ma mâchoire. C’était devenu une véritable obsession. Sur les photos, j’étais toujours celle qui se cachait derrière les autres ou qui adoptait des poses improbables pour le camoufler. Je ne supportais pas mon profil.
Avec mon métier de graphiste en freelance, je passe beaucoup de temps en visioconférence. Et là, c’était le drame. La webcam a un effet grossissant et l’angle de vue est souvent impitoyable. Je passais mon temps à me juger à l’écran, à essayer de tendre le cou pour définir un minimum l’ovale de mon visage. Je ne me concentrais plus sur ce que disaient mes clients, mais sur l’image que je renvoyais. C’était épuisant mentalement. Je portais des foulards même en été, des cols roulés… C’était une lutte de tous les instants pour cacher une partie de moi que je détestais. Ce n’était pas juste un petit défaut, c’était devenu le centre de toutes mes préoccupations esthétiques et ça minait ma confiance en moi au quotidien.
💡 Quel a été le déclic pour te décider à agir ?
Chloé : Le véritable déclic a eu lieu l’année dernière. J’animais une présentation importante pour un nouveau client via Zoom. Tout s’était très bien passé, le client était ravi. Par la suite, ils m’ont envoyé l’enregistrement de la session pour mes archives. J’ai eu la mauvaise idée de le regarder. Et là, ça a été un choc terrible. Je ne me suis pas reconnue. Je ne voyais que ce double menton, qui semblait prendre toute la place et donnait l’impression que mon visage et mon cou ne faisaient qu’un. J’avais l’air fatiguée, plus âgée, et surtout, je ne correspondais pas du tout à l’image que j’avais de moi-même dans ma tête.
Ce visionnage a été la goutte d’eau. J’ai réalisé que ce complexe dictait beaucoup de mes comportements. Le fait de baisser la tête quand je parlais, de mettre ma main devant ma bouche, de refuser des photos de groupe… J’en avais assez de subir. Je venais d’avoir 34 ans et je me suis dit : « Je ne vais pas passer les 30 prochaines années à détester mon profil ». C’était une décision soudaine mais très claire. Ce n’était plus une option, c’était devenu une nécessité pour mon bien-être psychologique. J’ai compris que ce n’était pas de la vanité, mais une démarche pour me réconcilier avec mon image et me libérer d’un poids mental énorme. Le soir même, j’ai commencé mes recherches sur les solutions possibles, déterminée à trouver une solution définitive.
🧐 Comment as-tu cherché le bon praticien ?
Chloé : Cette phase de recherche a été cruciale pour moi, je ne voulais rien laisser au hasard. J’ai commencé par dévorer tout ce que je pouvais trouver sur internet : des articles de blog, des forums de discussion, des groupes Facebook dédiés à la chirurgie esthétique, et bien sûr des témoignages vidéo. Lire les expériences d’autres femmes qui vivaient la même chose que moi a été très rassurant. J’ai vite compris l’importance de choisir un chirurgien qualifié et spécialisé dans les interventions du visage. Je ne cherchais pas le moins cher, mais le meilleur, celui qui me mettrait en confiance.
Ma méthode a été assez systématique. J’ai d’abord vérifié que les chirurgiens que je présélectionnais étaient bien inscrits à l’Ordre des Médecins, avec une spécialisation en chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique. C’est la base. Ensuite, j’ai examiné en détail leurs galeries de photos avant/après sur leurs sites web. Je cherchais des résultats naturels, sur des patientes avec une morphologie de départ similaire à la mienne. J’ai finalement sélectionné trois praticiens dans ma région et j’ai pris rendez-vous pour une première consultation avec chacun d’eux. C’est le meilleur conseil que je puisse donner : rencontrer les chirurgiens. Le feeling est primordial. L’un d’eux a été expéditif, un autre ne m’a pas semblé à l’écoute. Le troisième, en revanche, a pris près d’une heure pour tout m’expliquer, répondre à mes questions sans jugement, me montrer des simulations et me parler honnêtement des suites et des risques. C’est avec lui que je me suis sentie en sécurité et comprise. Le choix est devenu une évidence.
🤔 Pourquoi avoir choisi la liposuccion et pas une autre méthode ?
Chloé : Au début de mes recherches, j’étais un peu perdue face à toutes les options. On entend parler de cryolipolyse, d’injections qui « font fondre la graisse », de radiofréquence, d’ultrasons… J’ai sérieusement étudié ces alternatives dites « douces » car l’idée d’une chirurgie me faisait un peu peur. Cependant, en creusant et surtout en discutant avec les chirurgiens, j’ai compris que ces techniques avaient leurs limites. Elles sont souvent efficaces sur de très petits amas graisseux et nécessitent plusieurs séances pour un résultat qui n’est pas toujours garanti ni permanent. De plus, ma peau était de bonne qualité, assez tonique et élastique, ce qui est un critère important.
Le chirurgien que j’ai choisi a été très clair avec moi. Dans mon cas, la graisse était bien localisée, c’était un amas franc et non une simple perte de tonicité. La liposuccion était la seule technique qui permettait de retirer de manière définitive et en une seule fois les cellules graisseuses responsables de mon double menton. Il m’a expliqué que les adipocytes (cellules graisseuses) retirés ne se reforment pas. C’était l’argument décisif. Je voulais un résultat radical et durable, pas une simple amélioration. L’idée de faire une seule intervention, même si elle est un peu plus invasive, pour être tranquille à vie, m’a bien plus séduite que l’idée de multiplier les séances d’une autre technique pour un résultat peut-être décevant. C’était un investissement, certes, mais pour une solution pérenne.
🩺 Comment s’est déroulée la journée de l’intervention ?
Chloé : J’étais incroyablement stressée en arrivant à la clinique le matin de l’opération, mais l’équipe a été formidable pour me rassurer. L’intervention était prévue sous anesthésie locale avec une légère sédation, ce qui signifiait que je serais éveillée mais détendue, et que je pourrais rentrer chez moi le jour même. On m’a installée dans une chambre, une infirmière est venue me poser quelques questions, me donner ma tenue de bloc, et le chirurgien est passé me voir pour redessiner les zones à traiter et répondre à mes dernières angoisses. Ce petit moment juste avant a été très apaisant.
Une fois au bloc, tout est allé très vite. On m’a installée confortablement, l’anesthésiste m’a parlé doucement pendant qu’il me posait la perfusion pour la sédation. Je me suis sentie flotter, dans un état de semi-conscience très agréable. J’entendais le chirurgien et son assistante discuter, ils mettaient de la musique. Je n’ai absolument rien senti de l’anesthésie locale elle-même, ni de l’intervention. Je sentais juste que « ça bougeait » un peu dans la zone, une sensation de pression légère, mais aucune douleur. Le chirurgien me parlait de temps en temps pour me dire que tout se passait bien. L’opération en elle-même a duré moins d’une heure. Quand c’était fini, on m’a posé le fameux « press lift », la mentonnière de contention, et on m’a ramenée dans ma chambre. J’étais un peu dans le gaz mais surtout soulagée. C’était fait !
🤕 Parle-nous de la convalescence, était-ce difficile ?
Chloé : Je ne vais pas mentir, la convalescence n’est pas une partie de plaisir, mais c’était tout à fait gérable et moins douloureux que ce que j’imaginais. La douleur post-opératoire était vraiment minime, plus proche d’une grosse courbature ou d’une sensation de « bleu » que d’une douleur aiguë. Les antalgiques classiques prescrits par le chirurgien ont été largement suffisants les deux premiers jours. Le plus contraignant, c’est le port de la mentonnière de contention. J’ai dû la garder jour et nuit pendant une semaine, puis seulement la nuit pendant trois semaines supplémentaires. Ce n’est pas très glamour et ça comprime pas mal, mais c’est essentiel pour que la peau se redrape bien et pour limiter l’œdème.
L’aspect visuel est aussi assez impressionnant au début. J’avais un bel œdème, j’étais plus gonflée qu’avant l’opération, et des bleus sont apparus sur le cou et le bas du visage. Il faut vraiment s’y préparer mentalement et ne pas paniquer. J’avais prévu une semaine d’éviction sociale, en télétravail, et c’était nécessaire. Personne ne m’a vue dans cet état, à part mon conjoint. Pour optimiser la guérison, j’ai suivi les conseils à la lettre :
- Dormir la tête surélevée avec deux oreillers pour aider à réduire le gonflement.
- Appliquer des poches de glace régulièrement les premiers jours.
- Manger des aliments mous et faciles à mâcher au début pour ne pas trop solliciter la zone.
- Éviter tout effort physique et le port de charges lourdes pendant trois semaines.
Finalement, la gêne a duré une semaine. Au bout de 7 jours, on m’a retiré les fils (minuscules) et j’ai pu enlever la mentonnière en journée. Même si j’étais encore un peu gonflée, je pouvais déjà deviner le nouveau dessin de ma mâchoire. C’était très encourageant !
✨ Quand as-tu vu les premiers vrais résultats ?
Chloé : C’est une question de patience, et le chirurgien m’avait bien prévenue ! Le tout premier aperçu, je l’ai eu au bout d’une semaine, quand j’ai pu retirer la mentonnière pour la première fois pendant quelques heures. Malgré l’œdème qui était encore bien présent, l’amas de graisse principal avait disparu. L’angle entre mon menton et mon cou était déjà plus net. C’était un moment très émouvant, j’ai eu les larmes aux yeux. C’était la première fois que je voyais cet angle-là sur mon propre visage. Ce premier aperçu, même imparfait, m’a donné la force de continuer à être patiente pour la suite.
Ensuite, les résultats évoluent de semaine en semaine. Au bout d’un mois, environ 70% du gonflement avait disparu. Je pouvais sortir sans que personne ne remarque rien, à part un visage plus fin. C’est à ce moment-là que j’ai vraiment commencé à apprécier le changement dans le miroir. Mon profil était transformé. Mais le résultat « final », celui où la peau s’est complètement rétractée et où les tissus ont dégonflé, je l’ai vraiment constaté au bout de trois à quatre mois. Le résultat continue même de s’affiner légèrement jusqu’à six mois. C’est un processus graduel. Chaque matin, on découvre son visage un peu plus dessiné. Il ne faut surtout pas juger le résultat trop vite. Aujourd’hui, à plus d’un an de l’intervention, le résultat est stable, magnifique et ultra naturel. Personne ne pourrait deviner que j’ai eu recours à la chirurgie.
☀️ Quel a été l’impact sur ta confiance en toi au quotidien ?
Chloé : L’impact a été bien plus profond que ce que j’avais imaginé. Ce n’est pas juste une question d’esthétique, c’est une véritable libération psychologique. Avant, ce double menton occupait une place immense dans mon esprit. Je ne pouvais pas avoir une conversation sans me demander si mon interlocuteur le remarquait, je ne pouvais pas regarder une vitrine sans vérifier mon reflet de profil. Toute cette charge mentale a complètement disparu. Je n’y pense plus du tout. Je peux enfin baisser la tête pour regarder mon téléphone sans angoisser, rire aux éclats sans mettre ma main devant ma bouche, ou me laisser prendre en photo sans calculer l’angle parfait. C’est une liberté incroyable.
Professionnellement, ça a tout changé. Mes visioconférences ne sont plus une source de stress. Je suis plus concentrée, plus présente, plus affirmée, car je ne suis plus parasitée par mon complexe. Je me sens plus professionnelle et plus légitime. Socialement aussi, je suis plus détendue. J’ose attacher mes cheveux, porter des colliers qui attirent l’attention sur mon cou… des petites choses qui me semblaient impossibles avant. J’ai l’impression que mon visage est enfin en accord avec ma personnalité. J’ai regagné une spontanéité que j’avais perdue. C’est comme si j’avais retiré un filtre qui m’empêchait d’être pleinement moi-même. L’impact sur la confiance en soi est colossal, bien au-delà de la simple disparition d’un amas graisseux.
✍️ Quels conseils donnerais-tu à quelqu’un qui hésite encore ?
Chloé : Si je pouvais donner quelques conseils à la « moi » d’avant ou à toute personne qui hésite, ce serait avant tout de s’écouter. Si un complexe vous pèse au point d’affecter votre quotidien et votre joie de vivre, il est légitime de vouloir y remédier. Il ne faut pas avoir honte. Ensuite, voici ce qui m’a le plus aidée :
- Faites des recherches approfondies : Ne vous arrêtez pas au premier chirurgien trouvé sur Google. Comparez, lisez les avis, vérifiez les qualifications. C’est votre visage, votre santé, ça n’a pas de prix.
- Rencontrez plusieurs praticiens : Le feeling est essentiel. Vous devez vous sentir 100% en confiance, écoutée et comprise. Posez toutes vos questions, même celles qui vous semblent stupides. Un bon chirurgien prendra le temps de tout vous expliquer.
- Soyez réaliste : Demandez des simulations et regardez des photos avant/après pour avoir une idée claire du résultat possible sur vous. La chirurgie fait des merveilles, mais ce n’est pas de la magie. Un bon résultat est un résultat naturel qui harmonise votre visage.
- Préparez votre convalescence : C’est une étape clé. Anticipez en posant des jours de congé, en faisant vos courses à l’avance, en prévenant un proche pour avoir de l’aide les premiers jours. Une convalescence sereine garantit une meilleure guérison.
- Armez-vous de patience : C’est le plus difficile ! Le résultat final met des mois à apparaître. Ne vous découragez pas si vous êtes très gonflée au début. Faites confiance au processus et suivez bien les recommandations post-opératoires.
Enfin, parlez-en. Trouver une amie ou un groupe de discussion en ligne pour partager ses craintes et son expérience aide énormément à dédramatiser et à se sentir moins seule dans cette aventure.
✅ Avec le recul, es-tu pleinement satisfaite ?
Chloé : Pleinement est un mot faible ! Je suis au-delà de la satisfaction, je suis heureuse. C’est sans aucune hésitation l’une des meilleures décisions que j’ai prises pour moi-même. Mon seul et unique regret est de ne pas l’avoir fait cinq ans plus tôt. J’ai perdu tellement de temps et d’énergie à cause de ce complexe… Si j’avais su que l’intervention et les suites étaient si gérables et que le résultat serait aussi transformateur, j’aurais signé bien avant. Le résultat a dépassé mes espérances. Non seulement le double menton a disparu, mais redéfinir l’ovale de mon visage a eu un effet rajeunissant et dynamisant sur l’ensemble de mes traits, de manière très subtile et naturelle.
Quand je me regarde dans le miroir aujourd’hui, je vois enfin le visage que j’ai toujours eu l’impression d’avoir à l’intérieur. Il n’y a plus ce décalage, cette dysmorphie qui me pesait tant. C’est une réconciliation. Alors oui, si c’était à refaire, je le referais demain matin sans une seule seconde d’hésitation. Pour toutes celles qui sont dans la même situation, qui y pensent sans oser, je ne peux que vous encourager à au moins faire la démarche d’une première consultation. S’informer ne coûte rien et c’est la première étape pour reprendre le pouvoir sur une image qui ne vous convient plus.
L’expérience de Chloé en bref
Voici un résumé des informations clés concernant la liposuccion du double menton, basé sur le témoignage de Chloé :
- Intervention : Liposuccion (ou lipoaspiration) sous-mentonnière
- Anesthésie : Locale avec sédation
- Durée de l’opération : Environ 45-60 minutes
- Hospitalisation : Ambulatoire (sortie le jour même)
- Douleur post-opératoire : Faible, comparable à des courbatures (note de 2/10)
- Convalescence : 1 semaine d’éviction sociale conseillée. Port d’une mentonnière de contention pendant 1 semaine jour et nuit, puis 3 semaines la nuit.
- Visibilité des résultats : Premiers résultats visibles après 1 semaine, résultat appréciable à 1 mois, résultat final entre 3 et 6 mois.
- Budget approximatif : Généralement entre 2000€ et 3500€ en France, selon le praticien et la clinique.
Un immense merci à Chloé pour avoir partagé son expérience avec autant de générosité et de transparence. Son parcours est une source d’inspiration et montre à quel point une démarche esthétique mûrement réfléchie peut être une magnifique étape vers l’acceptation de soi et le bien-être. Nous espérons que son témoignage pourra vous aider dans votre propre cheminement.




